

- Mondial 2026
- Finale
- Espagne-Argentine (1-0, AP)
L’Argentine, une ode au mal nécessaire
Dans un football de plus en plus lisse, c’est une forme de dramaturgie et d’antagonisme sportif qui perdure.
- 20 réactions
- 3 minutes 3 min.


Dans un football de plus en plus lisse, c’est une forme de dramaturgie et d’antagonisme sportif qui perdure.






















Dayot Upamecano a bouclé son Mondial comme il l’avait traversé jusqu’ici : en patron.






















Le livre de souvenirs de ces cinq semaines.


Il va falloir sécher ses larmes et reconstruire.


Ce petit gars de la Masia a seulement 19 ans, c’est terrifiant.












Authentiques aficionados de la Scaloneta ou simples Messix ?




Le bulletin de notes des 26 Bleus et du staff après cette Coupe du monde.


Le libérateur de l’Espagne revient de loin.


El mejor país de fútbol ha ganado.


Les champions du monde en titre n’étaient vraiment pas beaux à voir.


Cette fois, c’est Yamal qui a lavé Messi.


Malheureusement pour eux, une finale ne se joue pas au nombre de tacles.


Une deuxième étoile pour la Roja et une fin logique pour l’Argentine.


Une jolie ode à l’amitié.


Reportage à Rocafonda, là où Lamine Yamal a foulé le béton avec son ballon.


Parce que c’est bien plus qu’une histoire de rage de vaincre débordante ou de grinta.


C’est mieux là qu’en Finalissima, non ?


45 minutes cauchemardesques et une fin de Mondial au goût amer pour les Bleus.


Didier Deschamps s’est offert un drôle de pot de départ.






















L’équipe de France a joué deux matchs, elle a le droit à deux carnets de notes.






















Une improbable dernière danse pour Didier Deschamps.


Parce qu’il y avait onze autres pages sur le calendrier de 2008.


On voulait faire un top 3, sauf qu’il faut toujours une place pour le con dans cette histoire.












Cherki doit prouver qu’il est plus qu’un remplaçant, Kanté doit terminer en beauté…


Une petite finale pour de grands adieux.


Quand les Girondins pourront-ils enfin repartir sur des bases saines ? Même tout en bas.


L’histoire entre la Pulga et l’Albiceleste aurait pu s’arrêter il y a dix ans.


Osvaldo Bagnoli, entraîneur historique du Hellas, est décédé à l’âge de 91 ans.


Entretien avec le réalisateur d’El Partido, le film sur Argentine-Angleterre de 1986.













































































































































































































































































































































































































